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Des destinations qui garantissent une grande réussite d'observation

YUHINA vous propose des voyages naturalistes qui sont souvent l’œuvre personnalisée de son équipe de guides.

Chaque guide a sa propre sensibilité, son domaine de compétence, parfois spécifique à certaines espèces « phares » des séjours. Et chacun a également sa façon de faire dans l’animation de terrain, mettant en valeur ses connaissances locales. Les guides sont souvent fidèles à quelques destinations qu’ils connaissent très bien, voire de très longue date. Ils ont de fait créé un réseau solide autour de la logistique et des sites d’observation. Cette fidélité, leur connaissance du terrain, leurs compétences et le réseau, font que nous vous proposons un panel d’espèces observables avec un maximum de garanties. Hormis les impondérables (météo, changement de comportement de certaines espèces, dérangement…), nous pouvons prétendre à un très fort taux de réussite des espèces annoncées. Quand leur observation est moins garantie et plus aléatoire, nous vous l’indiquons dans la fiche technique.

N’oubliez pas également que nous pouvons organiser pour des groupes constitués, voire en individuel, des séjours à la carte (dates différentes, espèces plus ciblées, observation ou photographie, dans une région non proposée…).
Cette formule peu répondre à des attentes plus spécifiques, et nous y sommes ouvert.
N’hésitez pas à nous consulter.
BULGARIE et ROUMANIE : Bosphore et Mer Noire, migration d’automne
du 10/09/2018 au 19/09/2018
Philippe HUET 
2390 € / 10 jours tout compris - Paris/Paris 
Ce voyage passionnant, qui se déroule essentiellement le long des côtes occidentales de la mer noire, nous permet d’observer l’un des phénomènes migratoires les plus importants en Europe :
le fameux passage des rapaces et des cigognes sur le Bosphore est alimenté par un couloir qui longe la côte bulgare, bien connu des ornithologues sous le nom de Via Pontica. Sur place, dans le Nord-Est de la Bulgarie, nous serons tout d’abord logés près du village de Dourankoulak, point central pour visiter tous les sites intéressants de la région. Nous nous déplacerons également vers Bourgas, plus au sud du pays, mais toujours sur les rives de la Mer Noire, où alternent marais, lagunes et eaux côtières.
Nous passerons aussi deux journées dans le sud du delta du Danube, en Roumanie, la frontière se trouvant à quelques kilomètres seulement de notre hébergement. Une petite escapade qui nous permettra d’observer d’autres espèces, sans doute le pygargue à queue blanche, la buse féroce, ou encore le goéland ichthyaète.
Notre séjour a lieu lorsque la migration est à son apogée, alors que des milliers de rapaces, cigognes, pélicans, échassiers, limicoles, et autres petits passereaux descendent vers le sud. La liste des espèces promet d'être l'une des plus longues - et des plus exotiques… que l’on puisse réaliser en Europe.

SULTANAT D’OMAN : Arabie heureuse ! Des ailes, du sable et du soleil !
du 20/10/2018 au 31/10/2018
Gilles TROCHARD 
2850 € / 12 jours tout compris - Paris/Paris - IL RESTE UNE PLACE 
Le sultanat d’Oman reste un pays plein de mystères pour les occidentaux. Aux confins de l’Asie et de l’Afrique, écrasé par sa voisine la géante Arabie Saoudite, il garde, par le détroit d’Ormuz, les portes du Golfe persique. Loin des troubles qui agitent actuellement le Moyen-Orient, Oman est une contrée paisible, habitée par une population charmante et accueillante. Les infrastructures, bien en place, (routes, hôpitaux, universités…) ainsi que les traditions rurales et musulmanes encore présentes confèrent à ce pays neuf, un aspect original et fascinant.
L’immense biodiversité, est quant à elle d’un grand intérêt pour le voyageur naturaliste. Mer, montagne, désert, savane, steppe arbustive, lagon, mangrove… Autant de milieux abritant une faune exceptionnelle.
Les côtes rocheuses et les fonds de la mer d’Oman, celle de la mer d’Arabie sont également une invitation très accessible à la découverte de la faune sous-marine tropicale : poissons multicolores, tortues, raies, langoustes et crabes se dérobant à notre approche. Plus au large, dauphins et baleines croisent régulièrement. Au mois d’octobre, la population d’oiseaux atteint son maximum car la migration bat son plein et gonfle les effectifs des oiseaux sédentaires.
C’est tout cela et bien d’autres choses encore que ce voyage vous propose de découvrir, pendant 12 jours, en sillonnant le nord, puis le sud du pays.
Atention : Il reste 1 seule place!

ISLANDE : Des fjords de l’Ouest aux glaciers du Sud
du 16/06/2019 au 29/06/2019
Julien GONIN 
4100€ / 14 jours tout compris – Paris/Paris. 
Au pays des glaces et du feu, l’Islande recèle parmi les plus beaux paysages et les plus belles lumières de notre planète au milieu desquels une faune unique se laisse observer le plus souvent dans des conditions époustouflantes. Nous partirons pour un tour complet de l’île à la rencontre de nombreuses espèces d’oiseaux mais aussi mammifères comme le Renard polaire, les Phoques gris et veaux-marins, le Renne et différentes espèces de baleines. Votre guide, expert ornithologue, naturaliste et photographe, connait parfaitement l’Islande, assurant ainsi une parfaite logistique et l’accès aux meilleurs sites pour la faune et les paysages. Nous partirons en petit groupe de 8 participants maximum pour garantir des observations de qualité et permettre de réaliser de belles images. Le séjour a aussi été prévu en pleine période de reproduction des oiseaux, mais aussi durant la meilleure période pour l’observation des baleines. Notre itinéraire complet fait le tour des principaux sites ornithologiques de l’île où nous rencontrerons une faune abondante et variée : grandes colonies d’oiseaux de mer (Macareux moine, Guillemot à miroir et de Brünnich, Mouette tridactyle, etc.), Grand Labbe, Labbe parasite, Plongeon catmarin, Plongeon imbrin, Bernache nonnette, Lagopède alpin, limicoles (Pluvier doré, Courlis corlieu, Bécassine des marais, Bécasseau violet, Phalaropes à bec large et à étroit, etc), Garrot d’Islande, Grèbe esclavon, Arlequin plongeur, Harelde boréale, Faucon gerfaut, Pygargue à queue blanche, Sizerin flammé, Bruant des neiges… Et peut être avec de la chance, des espèces plus rares  comme en juin 2018 avec l’Harfang des neiges, la Canard à front blanc, le Labbe à longue-queue et les Mouettes de Sabine et de Bonaparte !
SPITZBERG : Faune arctique au royaume de l’ours polaire
du 23/06/2019 au 05/07/2019
Gilles TROCHARD 
5950 € / 13 jours tout compris - Paris/Paris 
Le Spitzberg, la plus grande île de l’archipel du Svalbard est située dans l'océan arctique, à mi-chemin entre la Norvège et le Pôle Nord. Parmi les terres émergées les plus au nord de l’espace boréal, un désert arctique intact, où nous vous emmenons explorer et rencontrer une faune spécifique, dans un environnement qui est à la fois robuste et fragile. Une nurserie d’ours blancs, des falaises et chaos rocheux couverts d’oiseaux pélagiques, la banquise au nord avec ses phoques et des glaciers géants et magnifiques. Le Spitzberg abrite aussi des mammifères marins, depuis les célèbres bélugas aux morses, en passant par plusieurs espèces de phoques. Un voyage fascinant au milieu d’une nature arctique et d’une géomorphologie glacière époustouflante. A bord d’un bateau aménagé pour 12 passagers seulement, manœuvré par un excellent marin breton depuis 1999. Une expérience rassurante et expérimenté pour l’observation de la faune polaire. La toundra, une fois débarqués, nous offre une modeste diversité ornithologique mais au combien rare et remarquable par la livrée nuptiale d’oiseaux souvent à peine observés au large de nos côtes en hiver, ici peu farouches et en pleine reproduction en ce début d’été. La seule population de rennes sauvages avec le renard polaire et le lagopède alpin vous attendent.
Grâce au courant chaud du « Gulf Stream », le Spitzberg est la terre la plus septentrionale qu’un bateau puisse atteindre en eaux libres. C’est un environnement polaire « placé sur le toit du monde » avec des glaciers, la banquise, des paysages d’une grande beauté… Tout est réuni pour faire du Spitzberg un véritable « jardin polaire »
Le jour permanent au moment où nous le visiterons nous permettra d’être émerveillé 24 heures sur 24 !
Pendant ce séjour, nous irons à la rencontre de ce milieu naturel exceptionnel dans les meilleures conditions de sécurité et de confort pour une découverte naturaliste pleine et intense.
Le climat est relativement doux (entre 5 degrés et 10 degrés) mais très sec comme en montagne, donc aisément supportable. Le bateau, composé de 6 cabines doubles avec douche et toilettes communes, est chauffé à 18 degrés. L’équipage sera composé de personnes expérimentées qui parcourent en bateau les eaux du Spitzberg depuis plus de 20 ans.
Nous sommes à la latitude du nord du Groenland. Dès lors, nous nous immergerons dans un univers vraiment polaire. La faune et les paysages seront les deux aspects de l’île sur lesquels nous nous concentrerons. La flore, unique et originale (12 espèces de fleurs et de mousses), une trentaine d'espèces d'oiseaux (dont certaines uniques) et les mammifères marins et terrestres, mériteront toute notre attention!
Attention : Il ne reste plus que 4 places

VERCORS : Au pays de la Chevêchette
du 03/10/2018 au 07/10/2018
Gilles TROCHARD 
750 € / 5 jours tout compris - Valence/Valence 
L'automne dans le Vercors se prête particulièrement bien à la découverte d'espèces rares, emblématiques et difficiles à observer. La forteresse calcaire du Vercors abrite quelques "reliques glacières" remarquables.
Au mois d'octobre, lors de la dispersion des jeunes, il est particulièrement aisé d'observer la Chevêchette d’Europe, et avec un peu plus de chance, la chouette de Tengmalm.
A cette même saison la gélinotte forme le couple et défend son territoire, enfin le tétras lyre rechante à l'équinoxe d'automne pour des raisons hormonales.
C'est aussi le paroxysme du brame du cerf, et le Vercors abrite les 6 espèces d'ongulés de France : bouquetin, mouflon, chevreuil, chamois seront observés facilement (plus rarement le sanglier).
Nous rechercherons le tichodrome, le pic noir, l'aigle royal et bien sur bon nombre de petits passereaux remarquables pourront être observés : bec-croisé, venturon, mésange alpestre, merle à plastron (en migration). Le vautour fauve, moine et le gypaète viennent d'être réintroduits.
Et le loup a recolonisé le Vercors depuis 20 ans. Une petite incursion dans le massif de Belledonne nous permettra d’observer le cassenoix moucheté et le cincle plongeur dans de très bonnes conditions.
SRI LANKA : l'Ile de Ceylan au sud de l'Inde, ornithologie au pays du thé
du 08/03/2019 au 23/03/2019
Philippe HUET 
3880€ / 16 jours tout compris - Paris/Paris 
Le Sri Lanka est une île aujourd’hui paisible et voyager là-bas est réellement un plaisir. Les gens y sont accueillants et chaleureux, les routes sont bonnes, la nourriture est correcte, les hébergements sont de bon niveau. Côté oiseaux, c’est un vrai bonheur. Cette île de 65 000 km2 (1/9 de la France) compte une belle densité d’oiseaux avec plus de 500 espèces observées dont plus de 30 endémiques). Les sites sont également très variés, entre les forêts pluviales d’altitude du centre, les savanes sèches du sud, de vastes zones marécageuses, de grands lacs et autres prairies humides, ainsi que quelques belles forêts primaires, etc. En un peu plus de deux semaines, nous pouvons compter sur l’observation de 200 espèces d’oiseaux, selon la chance et les opportunités. Lors du voyage Yuhina en 2017, la moisson fut bonne : près de 230 espèces, dont 24 espèces des endémiques présents sur l’île.
Dans les réserves du centre du pays, comme à Kitulgala et Sinharadja, subsistent encore des forêts tropicales primaires, dans lesquelles les arbres culminent à plus de quarante mètres. C’est dans ce décor grandiose, en tout début de voyage, que nous rechercherons surtout les endémiques, dont la mythique pirolle de Ceylan, les barbus, cratéropes, mainates et autres dicées (voir la liste complète dans la fiche d’inscription).
Dans le Sud, nous parcourrons trois parcs nationaux, Uda Walawe, Yala et Bundala. C’est dans ces magnifiques sanctuaires que nous pouvons observer le plus de mammifères, éléphants d’Asie, buffles d’eau, mangoustes, cerfs sambars et axis, chacals dorés, etc. Nous aurons peut être la chance de croiser le chemin de la mythique panthère du Sri Lanka (2 animaux vus en 2016). A Bundala, une zone humide de plus de 6 000 ha classée comme site Ramsar, les oiseaux d’eau sont très nombreux (becs-ouverts, ibis, canards et sarcelles, hérons, blongios, pygargues, etc.) et, dans cette même région, nous aurons le plaisir de voir des dizaines de milliers de chauve-souris, les fameux renards volants. Nous pourrons observer également les trois primates présents sur l’île, macaque à toque, langur hanuman et sercopithèque blanchâtre, ce dernier étant plus rare…
En remontant vers le centre du pays, vers Nuwara Eliya et Kandy, nous continuerons notre recherche des oiseaux, et notamment des endémiques intéressants, comme le bulbul oreillard, le barbu à couronne rouge ou le pomathorin de Ceylan… A Kandy, nous avons prévu une petite pause culturelle, avec la visite du grand temple bouddhiste, l’un des plus célèbres du pays.
Durant ce voyage nous serons, en plus de moi, accompagné ponctuellement d’un guide ornithologue sri-lankais an-glophone. Enfin, il n’y a aucune difficulté particulière lors de ce séjour. Dans les forêts, nous ferons des balades à pied, à notre rythme. Seul site un peu montagnard : Horton Plains. C’est un parc national situé à 2000 m d’altitude, mais les sentiers sont bons et il n’y a pas de montées vraiment très difficiles.
Un voyage très complet, qui permet de parcourir tous les différents milieux naturels du pays sans faire de trop longs trajets… et d’observer un maximum d’espèces.

ETHIOPIE : la corne de l'Afrique, des hauts plateaux à la vallée du rift
du 03/10/2019 au 20/10/2019
Philippe HUET 
3950 € / 17 jours tout compris - Paris/Paris 
L’Ethiopie est à coup sûr l’un des plus beaux pays d’Afrique : les paysages sont absolument grandioses et sublimes avec lacs, falaises, hauts-plateaux à plus de 4000 mètres d’altitude, forêts sèches et humides, steppes et autres déserts, forêts denses, lacs de la vallée du Rift. L’Ethiopie a donc la chance d’être un carrefour géographique. Cette variété de milieux entraîne évidemment une incroyable biodiversité et c’est pourquoi, lors de ce voyage, nous aurons toutes les chances d’observer beaucoup d’espèces, et notamment endémiques, oiseaux ou mammifères.
L’Ethiopie compte près de 1000 espèces d’oiseaux, soit résidents, soit de passage, dont près d’une quarantaine sont endémiques (voir liste dans le dossier d’inscription), et de très nombreux mammifères, dont également des endémiques, tels les singes géladas, le loup d’Abyssinie, ou encore une magnifique antilope, le nyala de montagne. Durant plus de deux semaines, nous découvrirons donc des sites très différents, depuis les falaises de Debre Libanos où vivent les géladas et de très nombreux oiseaux (dont le gypaète barbu et le vautour de Rüppell), jusqu’aux fabuleux plateaux de la montagne de Bale (où nous aurons toutes les chances d’observer le loup d’Abyssinie), en passant par les lacs du Rift (lacs Ziway, d’Awassa, Chamo, Langano, etc.), la magnifique petite forêt de montagne de Wondo Genet, jusqu’au parc d’Awash où rôdent toujours quelques lions ou hyènes. Lors du précédent voyage Yuhina, nous avions observé là-bas 316 espèces d’oiseaux et 31 espèces de mammifères.
Un beau séjour pour tout naturaliste passionné qui souhaite découvrir un pays attachant et une faune vraiment unique. Tout au long de ce voyage - en plus de votre serviteur -, nous serons accompagné d’un guide éthiopien, ornithologue francophone.
Précision : en Ethiopie, le niveau de confort des hôtels n’est pas très élevé. Les établissements sont très propres mais n’ont rien à voir avec ce que l’on trouve en Afrique de l’Est ou australe. Souvent, dans les lieux propices à l’observation des espèces emblématiques, comme à Debre Libanos, Bilen, Awash ou le plateau de Sanetti, il n’y a qu’un seul hôtel et pas d’autres choix.
C’est donc un voyage au parcours vraiment très étudié (avec l’aide de Bertrand, notre correspondant en Ethiopie), et pour lequel nous avons privilégié les meilleurs sites d’observation… afin de limiter les jour-nées de liaison et les trop longues distances entre chaque étape.

GHANA : Golfe de Guinée, Opération Picathartes
du 13/02/2019 au 25/02/2019
Philippe HUET 
3650 € / 13 jours tout compris - Paris/Paris 
Il y a déjà quelques années que l’équipe de Yuhina souhaitait mettre sur pied un voyage naturaliste au Ghana. C’est fait ! Ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, coincé entre la Côte d’Ivoire et le Togo, est bien connu des ornithologues anglais, mais très peu des naturalistes français. Le Ghana recèle pourtant quelques trésors et notamment des parcs nationaux et autres réserves naturelles que tous ses voisins peuvent lui envier. Est-ce dû à sa culture anglo-saxonne ?
Toujours est-il que dans le sud du pays, on trouve encore des forêts primaires tropicales très bien préservées, accueillant une faune riche et intéressante, et notamment de nombreuses espèces d’oiseaux que l’on ne trouve pas chez les voisins. Et, cerise sur le gâteau, c’est au Ghana que l’on peut observer l’un des oiseaux les plus mystérieux et les plus mythiques de la planète :
le PICATHARTE DE GUINEE (Picathartes gymnocephalus)
Cet oiseau étrange, de l’ordre des passereaux, possède une niche écologique bien particulière. Endémique d’Afrique de l’Ouest, il vit dans des forêts primaires, voir secondaires, aux pentes abruptes, et se reproduit dans des grottes, en façonnant des nids de boue en forme de coupe. Le nid est construit sur les parois ou les plafonds de ces grottes, parfois sur une falaise ou sur les flancs d’un gros rocher. Discret, le picatharte vit en petites colonies pouvant compter quelques couples. Il est considéré comme “vulnérable” par l’UICN.
Bien sûr, ce voyage au Ghana ne concerne pas que le picatharte : le Ghana compte plus de 700 espèces d’oiseaux observés dans tout le pays. A titre d’exemple, on rencontre dans le Ghana 24 espèces de bulbuls, plus de 20 espèces de gobemouches, 12 espèces de calaos, 13 espèces de barbions et barbicans. et quelques espèces intéressantes comme les guêpiers noirs et à moustaches bleues, l’irisor à tête brune, etc.
Nous visiterons des milieux très différents, depuis les lagunes proches d’Accra (la capitale ghanéenne), où nous rechercherons les espèces aquatiques, dont le pluvial fluviatile, en passant par les savanes sèches et, bien sûr, les forêts tropicales. Juste au nord d’Accra, nous passerons une matinée dans la Shaï Reserve, une réserve de 50 km2 de savane sèche où l’on peut observer déjà de nombreuses espèces “classiques“ de ces milieux (circaètes, francolins, guêpiers, rolliers, etc.). Puis, nous visiterons deux zones protégées qui comptent parmi les plus importantes du Ghana : le parc national de Kakum et la réserve naturelle d’Ankasa (près de la frontière ivoirienne).
Nous avons privilégié un voyage assez court afin de nous permettre de rester assez longtemps sur les sites (trois nuits à Kakum et trois nuits à Ankasa). Ensuite, dans le secteur d’observation des picathartes, nous avons également prévu de rester trois nuits : si la première journée se montrait peu favorable à l’observation de l’oiseau, nous pourrons tenter notre chance à nouveau le lendemain.
NAMIBIE : Grandeur et luxuriance de l’Afrique australe !
du 29/10/2019 au 18/11/2019
Philippe HUET & Julien GONIN 
4900 € environ sans vol / tarif à venir / 20 jours (séjour encadré par 2 guides en 2 petits groupes de 5 maxi) 
Plus qu’un simple voyage, une expédition en Namibie est un incroyable périple à travers le temps, un véritable retour aux sources… de la vie. Eternelle, immense, grandiose, envoûtante, véritable kaléidoscope de couleurs… aucun superlatif, même le plus alambiqué, même le plus recherché, ne pourra jamais vraiment décrire précisément la Namibie. Ici, on est constamment habité par un étrange sentiment de liberté et de premier matin du monde… un ensemble qui confère à ce pays d’Afrique australe, très peu peuplé (un peu plus de 2 millions d’habitants) mais grand comme deux fois la France… son attrait si particulier.
Visiter la Namibie, c’est ressentir partout de bons moments de jouissance et de dépaysement inoubliables. Et, plus encore, dans ces paysages hors du temps, évoluent des plantes et des animaux sauvages d’une étonnante diversité : toute la grande faune africaine s’est donnée rendez-vous ici, des éléphants aux lions, en passant par les oryx et les impalas, les léopards et les guépards, les babouins et les girafes… et, bien sûr un immense cortège d’oiseaux. Ce voyage nous mènera tout d’abord dans l’immense Parc national d’Etosha, plus de 22 000 km2, à 400 km au nord de Windhoek, la capitale de la Namibie. Etosha compte plus d’une centaine d’espèces de mammifères et plus de 350 espèces d’oiseaux. Pourtant le mot “Etosha”, en dialecte nama, signifie “Le Grand Vide”, en référence à son “pan” de 5000 km2, vaste désert de sel… couvert d’oiseaux dès qu’il pleut dans la région.
Nous poursuivrons ensuite notre périple vers le Damaraland, à travers canyons, lits de rivière à sec et petites pistes sauvages, où nous rechercherons les éléphants du désert. On compte 250 à 350 individus dans cette région, qui doivent parcourir 70 km chaque jour pour se rendre aux points d’eau. Puis, nous longerons la mythique Côte des Squelettes, au bord de l’océan Atlantique, et nous ferons une bonne halte à Cape Cross pour observer l’imposante et fameuse colonie de lions de mer, avant de parvenir à Walvis Bay – la Baie des Baleines -, lieu de rassemblement de milliers oiseaux d’eau et notamment de belles colonies de flamants roses et autres pélicans blancs. Enfin, nous rejoindrons le Namib, considéré comme l’un des plus beaux déserts de la planète, avec ses immenses dunes de sable orangé à perte de vue.
Lors du précédent voyage namibien, en 2017, nous avons observé 230 espèces d’oiseaux (ce qui représente une bonne moisson lorsque l’on sait que nous évoluons dans des milieux arides et désertiques), et 35 espèces de mammifères.
ESPAGNE : Spécial grands prédateurs en Asturies, gîte de Folgueras
du 14/09/2018 au 23/09/2018
Pierre BOUTONNET 
1500€ / 10 jours tout compris - Oviedo/Oviedo 
L’Espagne offre aux curieux de nature une multitude d’occasions de s’émerveiller. Ce séjour nous entraîne dans les provinces de Castille y Léon et des Asturies, qui ne sont pas les régions les plus célèbres et les plus connues des naturalistes, mais recèlent pourtant des merveilles, tant au point de vue de la faune que des paysages. Nous découvrirons cette province du nord, entre mer et montagne : les Asturies. Elle abrite un des massifs les plus sauvages d’Europe occidentale : les monts Cantabriques. Les traditions montagnardes, peu perverties par le tourisme, confèrent aux paysages un charme indéfinissable. Une ambitieuse politique de protection de la nature a permis de conserver tout l’écosystème montagnard d’Europe occidentale, avec des espèces emblématiques comme la loutre, les grands rapaces, le Grand tétras ou le mystérieux Desman. La bonne densité des espèces-proies (sangliers, cerfs, chevreuils) et la végétation dense, associées à une faible densité humaine, sont les conditions idéales pour que le loup et l’ours prospèrent. Nous irons faire un tour dans les immenses espaces steppiques du centre de l’Espagne. La culture et le pâturage extensif des troupeaux de moutons permettent à une belle population de Grandes outardes, oiseau menacé à l’échelle mondiale, de survivre. Et avec lui tout le cortège des espèces de milieux ouverts…

ESPAGNE : séjour linguistique et naturaliste, au gite de Folgueras
du 21/10/2018 au 27/10/2018
Pierre BOUTONNET 
1200 € / 7 jours tout compris - Oviedo/Oviedo 
Avez-vous un jour pensé à assouvir votre passion naturaliste tout en vous initiant ou perfectionnant votre pratique de la langue espagnole ?
C’est ce que nous vous proposons ! Durant ce séjour automnal, vous aurez, chaque jour, l’opportunité de profiter d’un milieu naturel et d’une faune exceptionnels encadré par un guide naturaliste et d’une immersion linguistique hispanique accompagnée par une enseignante espagnole ; la meilleure façon de joindre l’utile à l’agréable, en alternant des affûts et des cours quotidiens en milieu naturel, une forme d’apprentissage ancestrale à laquelle nous vous invitons à revenir. Observation des petits carnivores (loutre, martre, fouine, renard genette...) autour du gîte de Folgueras.
CHARENTE-MARITIME : Migration d’automne sur le littoral Vendéen et Charentais
du 21/10/2019 au 25/10/2019
Julien GONIN 
395€ / 5 jours (sans l’hébergement) - La Rochelle/La Rochelle 
Le littoral du sud Vendée et de la Charente-Maritime sont à l’automne des sites privilégiés pour l’observation de la grande migration d’automne qui mène de nombreux oiseaux vers leurs quartiers d’hivernage. En plus des nombreuses espèces abondantes et habituelles, ce séjour sera l’occasion de perfectionner vos connaissances des passereaux, limicoles et autres oiseaux de mer migrateurs mais aussi ce séjour sera l’opportunité de rechercher des espèces plus rares, régulièrement égarées à l’automne. Notre circuit nous mènera de la pointe de l’Aiguillon, à l’île de Ré, en passant par les plus petites îles d’Aix et Madame pour terminer sur l’île d’Oléron. Ce séjour s’adaptera aux opportunités du moment et de la météo, nous pourrons aussi visiter d’autres sites naturels incontournables à l’automne comme la baie de l’Aiguillon, la baie d’Aytré, les marais de Moëze et la station de lagunage de Rochefort. Séjour limité à 8 personnes pour une qualité optimale des observations.
CHARENTE-MARITIME : Un hiver sur l’Atlantique
du 28/01/2019 au 01/02/2019
Julien GONIN 
395€ / 5 jours (sans l’hébergement) - La Rochelle/La Rochelle 
Le littoral du sud Vendée et de la Charente-Maritime sont en hiver des zones d’hivernage importantes pour beaucoup d’oiseaux d’eau. Avec son important réseau d’espaces protégés dont les deux plus importants sites d’hivernage des limicoles en France (baie de l’aiguillon et complexe Moëze-Oléron), notre parcours vous garantit de riches et nombreuses observations. Autour des deux grandes îles charentaises certaines espèces d’oiseaux marins ne s’observent comme nulle part ailleurs en France et sur une même journée il est facile d’observer par exemple les 3 espèces de plongeons et les 5 espèces de grèbes ! Si les tempêtes ont été fortes et régulières durant l’hiver, il y a également de forte chance de trouver un goéland arctique et si les conditions le permettent nous pourrons rechercher une éventuelle Macreuse à front blanc (espèce nord-américaine) ou une Harelde boréale (espèce nordique) dans une des plus importantes zones d’hivernage française de Macreuse noire et de Macreuse brune. Un passage en baie de l’Aiguillon nous permettra d’observer le ballet des Grues cendrées qui commencent à parader et de rechercher au milieu des très nombreuses Oies cendrées, une bande d’Oies rieuses ou une plus rare une Oie à bec court ou des moissons… Pour terminer, les passereaux pourront également être de la partie comme le Bruant des neiges, un hivernant rare et régulier sur les plages charentaises. Notre circuit nous mènera de la plage de la Terrière, à la baie de l’Aiguillon, en passant par l’île de Ré, les marais de Moëze, la station de lagunage de Rochefort pour terminer sur l’île d’Oléron. Ce séjour s’adaptera aux opportunités du moment et de la météo, nous pourrons aussi visiter d’autres sites naturels incontournables en hiver comme les ports de la Rochelle, la baie d’Aytré, la baie d’Yves et les marais de Rochefort et de Brouage.
Séjour limité à 8 personnes pour une qualité optimale des observations.
LANGUEDOC-ROUSSILLON : Couleurs et diversité des oiseaux Méditerranéens
du 06/05/2019 au 10/05/2019
Julien GONIN 
395€ / 5 jours (sans hébergement) - Sigean/Sigean 
Partez pour cinq jours accompagnés par Julien Gonin sur les terrains qu’il a sillonnés pendant de nombreuses années lors de son travail de recherche sur le Cochevis de Thékla. Guidés sur les « hot spots » du littoral et des garrigues Languedociennes du sud de l’Hérault au nord des Pyrénées-Orientales, venez découvrir une avifaune unique et rare avec une diversité des plus importantes de France. Le littoral de la basse plaine de l’Aude à l’étang de Canet accueille des espèces remarquables comme le Flamant rose, le Goéland railleur, la Talève sultane, la Panure à moustache, la Lusciniole à moustache, la Pie-grièche à poitrine rose, le Rollier d’Europe, le Faucon crécerellette... Les garrigues « arrière littoral » sont le domaine du Cochevis de Thékla, de la Fauvette à lunette, du Bruant ortolan, du Traquet oreillard, de l’Etourneau unicolore et de l’Aigle de Bonelli… et les falaises escarpées sont le royaume du Grand-Duc, des Monticoles de roche et bleu, des Martinets à ventre blanc et pâle, des Hirondelles rousseline et de rochers… Séjour remarquable par les paysages, la diversité et les couleurs des espèces rencontrées. Séjour limité à 8 personnes pour une qualité optimale des observations.
CHARENTE-MARITIME : Oiseaux nicheurs rares et menacés de l’Atlantique
du 03/06/2019 au 07/06/2019
Julien GONIN 
420€ / 5 jours (sans l'hébergement) - La Rochelle/La Rochelle 
Le littoral et les plaines calcaires du sud-Vendée et de la Charente-Maritime ont la chance d’avoir de nombreux habitats et espaces protégés où se reproduisent des espèces d’oiseaux à effectifs limités, à aire de répartition restreinte où malheureusement au statut de conservation défavorable. Les associations de protection de la nature comme la Ligue pour la Protection des Oiseaux et les gestionnaires d’espaces naturels (Conservatoire du littoral, Conservatoire des Espaces Naturels, Conseils départementaux, LPO…) ont un rôle très important dans la protection des ces espèces et de ces espaces. Ce séjour très spécifique vous amènera à mieux comprendre les enjeux et les actions de protection de la nature tout en découvrant cette avifaune si particulière sans jamais la déranger. Julien Gonin, fort de son expérience dans la protection et la conservation de ces espèces dans ces deux départements vous amènera à découvrir certaines espèces emblématiques comme la Sarcelle d’été, le Bihoreau gris, le Crabier chevelu, le Héron pourpré, la Grande aigrette, la Spatule blanche, l’Ibis falcinelle, le Busard cendré, le Râle des genêts, l’Outarde canepetière, l’Oedicnème criard, l’Avocette élégante, l’Echasse blanche, le Gravelot à collier interrompu, Barge à queue noire, Chevalier gambette, la Guifette noire, le Hibou des marais, la Huppe fasciée, le Guêpier d’Europe, le Cochevis huppé, le Pipit rousseline, la Gorgebleue à miroir, la Rousserolle turdoïde, la Pie-grièche écorcheur ou encore le Moineau soulcie. Certain migrateurs tardifs ou estivants pourront aussi être observés comme par exemple le Bécasseau maubèche, la Barge rousse, le Pluvier argenté, le Bécasseau sanderling ou encore la Sterne caspienne. Séjour limité à 8 personnes pour une qualité optimale des observations.
ESPAGNE : Au domaine du Lynx Pardelle
du 10/03/2019 au 17/03/2019
Pierre BOUTONNET 
1300€ 
Le lynx Pardelle est l’un des mammifères les plus rares d’Europe, c’est également le félin le plus menacé du monde. Peut-être le plus mystérieux et un des plus difficiles à observer… C’est pourtant ce que nous allons essayer de faire durant cette semaine dans le parc naturel de la sierra Morena, dans le sud de l’Espagne. La garrigue andalouse, très agréable et très « jardinée » par l’homme depuis des millénaires, offre tout le cortège de la végétation méditerranéenne : chêne vert, liège et chêne kermès, brachipodes rameux, arbousier, pistachier et plantes aromatiques… pour ne citer que les plus remarquables. Ce paysage, parcouru par quelques troupeaux domestiques, est aéré, souvent composé de clairières et de garennes où vivent de nombreux lapins, proies préférées du lynx. Ce milieu sert de refuge à une importante population de grands ongulés, conservée ou introduite à des fin cynégétiques : cerfs, daims, mouflons, sangliers. Ces grandes chasses privées sont gérées en accord avec les autorités pour préserver le grand félin. Ainsi, certains petits vertébrés (lapins, oiseaux migrateurs…) sont intégralement protégés. Cette gestion rigoureuse et concertée, associée à des plans spécifiques de conservation relativement efficaces, ont permis à un noyau conséquent de population de lynx pardelle de se maintenir en partie dans la région.
BORNEO : A la recherche de la Panthère Nébuleuse
du 03/09/2019 au 16/09/2019
Philippe HUET 
4680€ / 12 jours - tout compris - Paris/Paris Supplément single : 460,00 € 
Depuis fort longtemps, Yuhina “rêvait” d’organiser ce voyage inédit, un peu comme un challenge impossible, un défi de naturaliste, une véritable quête du “Graal”… : tenter d’observer dans la nature l’un des félins les plus mythiques, sans doute réputé le plus difficile à voir : la Panthère Nébuleuse (Noefelis nebulosa). L’animal hante encore les forêts de Bornéo, et on la trouve aussi dans certaines parties de l’Asie du sud-est, au Népal, au Bangladesh, au Laos ou encore au Vietnam… Aujourd’hui, elle a sans doute disparu de Chine et il n’en reste qu’une poignée en Inde. Ses populations ne dépassent vraisemblablement pas les 10 000 individus. Les principales causes de sa raréfaction sont la perte de ses habitats (essentiellement la déforestation), et la chasse. Avec nos contacts scientifiques sur place, à Bornéo, dans l’état du Sabah, nous avons envisagé plusieurs scénarios. En étudiant de très près la répartition de l’animal, en s’appuyant sur les témoignages très concrets de spécialistes du félin, nous avons décidé de choisir un seul endroit : la forêt de Demarakot, où nous passerons 12 jours, sans interruption, à rechercher la fameuse Panthère Nébuleuse. Cette réserve forestière, de plus de 55 000 ha, est sans aucun doute le lieu où il est le plus envisageable d’observer le rare félin. La Panthère Nébuleuse n’est pas si farouche. Elle est simplement discrète, nocturne et arboricole. Lors de précédents voyages, nous avons pu observer des félins tout aussi discrets, tels le chat à tête plate, le chat marbré… ou encore le chat du Bengale. On les rencontre le soir, non loin des pistes, sur des branches basses ou à la fourche des arbres. Quant à la Panthère Nébuleuse, elle est observée assez régulièrement à Demarakot. Le déroulé du voyage, une fois sur place, est simple : sortie nocturne tous les soirs et tous les matins très tôt, en 4 x 4, à sillonner lentement les pistes de Demarakot. Il faut être vigilant, scruter l’incroyable forêt primaire et ses ambiances fabuleuses… Bien sûr, nous aurons l’occasion d’observer d’autres espèces de mammifères, avec de bonnes chances de voir orangs-outans, gibbons, langurs, macaques, éléphants, cerfs sambars, etc. Le binturong est observé très régulièrement dans la réserve. Un point important : nous ne pouvons absolument pas prévoir ce que nous verrons. La recherche de la Panthère Nébuleuse sera notre quête nocturne et quotidienne… mais comment assurer son observation à 100 % ? Impossible ! Et il y a bien sûr les oiseaux. Chaque matin et en fin d’après-midi, nous ferons une sortie “ornitho”, à pied, afin d’observer beaucoup d’espèces. Et la moisson promet d’être bonne ! Trogons, calaos, brèves, chouettes, dicées, drongos, martin-pêcheurs, gobemouches, guêpiers malcohas, minivets, (et peut être le Yuhina de Bornéo - un zoztérops !). La faune ailée de la forêt primaire de Bornéo est l’une des plus riches de la planète.
CHARENTE-MARITIME : LE RETOUR DES GORGEBLEUES
du 01/04/2019 au 05/04/2019
Julien GONIN 
395€ / 5 jours (sans l’hébergement) – La Rochelle/La Rochelle 
Le littoral du sud Vendée et de la Charente-Maritime, abrite parmi les plus importantes populations nicheuses de Gorgebleue à miroir de France. Ce petit passereau très coloré est migrateur, c’est à partir de mi-mars que les mâles regagnent leurs territoires pour chanter activement au début du printemps. Avec son important réseau d’espaces protégés d’importance internationale pour les oiseaux d’eau, notre parcours vous garantit de riches et nombreuses observations des derniers oiseaux hivernants (divers canards, bernaches, fuligules, plongeons, macreuses, laridés, passereaux nordiques…) et des premiers migrateurs (Sarcelles d’été, Spatules blanches, Balbuzards pêcheurs, divers limicoles…), parmi lesquels se cachent régulièrement quelques espèces plus rares. Notre circuit nous mènera de la plage de la Terrière, à la baie de l’Aiguillon, en passant les communaux du marais Poitevin, l’île de Ré, les marais de Brouage, la station de lagunage de Rochefort pour terminer dans la plaine d’Aunis avec ses Moineaux soulcies et Œdicnèmes criards. Ce séjour s’adaptera aux opportunités du moment et de la météo.
Séjour limité à 8 personnes pour une qualité optimale des observations.
TEXAS : Du départ de la Grue blanche d’Amérique au retour des parulines
du 11/04/2020 au 25/04/2020
Julien GONIN 
3600 € / 16 jours tout compris – Paris/Paris. 
Après l’Arizona, ce nouveau séjour vous permettra de découvrir le deuxième volet de l’avifaune nord-américaine. Des côtes du Golfe du Mexique, en remontant la vallée du Rio Grande et en traversant le plateau d’Edwards vous pourrez découvrir une grande partie des espèces de l’Est des Etats-Unis ! Le mois d’avril est la période idéale pour observer le départ des Grues blanches d’Amérique, la nidification de nombreuses espèces typiques ou endémiques du Texas telles que : Tétras des prairies, Faucon de l’Aplomado, Pic à face blanche, Tyran à longue-queue, Viréo à tête noire, Paruline à dos noire… et un véritable festival de migrateurs entre parulines, limicoles et rapaces. Si les conditions sont favorables il n’est pas rare d’observer entre 20 et 25 espèces de parulines en quelques heures ! En plus de toutes ces espèces, le Texas a aussi la particularité d’accueillir de nombreuses espèces mexicaines en limite d’aire de répartition comme le Geai vert, l’Ani à bec cannelé, l’Ariane du Yucatan, le Tyran de Couch, l’Hirondelle à front brun ou encore l’Oriole à gros bec.